Correcteur d'orthographe gratuit, sans inscription.
Orthographe, grammaire, conjugaison et typographie : collez votre texte, les fautes sont surlignées avec leurs corrections. Votre texte n'est pas conservé.
Votre texte
Correction automatique par LanguageTool, installé sur notre propre serveur. Votre texte n'est ni conservé ni utilisé pour autre chose que la correction. Relisez toujours les suggestions : aucun correcteur ne remplace une relecture.
Pour corriger un texte gratuitement, collez-le dans le correcteur d’orthographe ci-dessus (jusqu’à 10 000 caractères) et cliquez sur « Corriger le texte ». Les fautes d’orthographe, de grammaire, de conjugaison et de typographie sont surlignées par couleur, et chaque correction s’applique d’un clic. Pas d’inscription, et votre texte n’est ni conservé ni transmis à un service tiers.
Pour vérifier l’orthographe d’un texte, ce correcteur de texte s’appuie sur LanguageTool, un logiciel libre installé sur notre propre serveur. Plus bas : son fonctionnement, ses limites, ce que devient votre texte et les fautes les plus fréquentes en français.
- Comment utiliser le correcteur d’orthographe ?
- Quelles fautes le correcteur détecte-t-il ?
- Ce qu’un correcteur automatique ne voit pas
- Où va votre texte quand vous cliquez sur « Corriger » ?
- Les fautes les plus fréquentes en français et comment les éviter
- Comment relire un texte professionnel ?
- Questions fréquentes
- Sources
Comment utiliser le correcteur d’orthographe ?
- Collez ou tapez votre texte dans la zone de saisie (10 000 caractères au maximum par vérification).
- Cliquez sur « Corriger le texte », ou utilisez le raccourci Ctrl+Entrée (Cmd+Entrée sur Mac).
- Parcourez les passages surlignés : chaque couleur correspond à un type de faute.
- Dans la liste des remarques, cliquez sur la suggestion qui convient, ou sur « Ignorer » si le mot est volontaire (un nom de marque, par exemple).
- Pour aller plus loin, activez le « Mode exigeant » : il ajoute les remarques de style et signale les répétitions.
- Copiez le texte corrigé avec le bouton prévu, puis collez-le dans votre e-mail, votre site ou votre document.
| Couleur | Type de faute | Exemple | Ce qu’il faut vérifier |
|---|---|---|---|
| Rouge | Orthographe | « un rendez-vous néccessaire » | Le mot existe-t-il sous cette forme ? Un nom propre peut être signalé à tort. |
| Orange | Grammaire et conjugaison | « les devis que j’ai envoyé » | L’accord ou le temps proposé correspond-il bien au sens de la phrase ? |
| Bleu | Typographie | « Tarifs: sur devis » | Espaces, apostrophes, majuscules : la correction suit-elle vos conventions ? |
| Violet | Style (mode exigeant) | Le même mot trois fois en deux lignes | C’est une suggestion, pas une faute : gardez-la seulement si elle rend la phrase plus claire. |
La limite est de 60 vérifications par heure et par visiteur. Une longueur à respecter ? Passez d’abord votre texte dans notre compteur de mots.
Quelles fautes le correcteur détecte-t-il ?
L’outil ne se contente pas de comparer chaque mot à un dictionnaire : il analyse la phrase pour repérer accords et confusions. Les exemples ci-dessous sont inventés pour illustrer chaque catégorie.
Orthographe d’usage
Les mots mal écrits, les lettres doublées ou oubliées, les accents manquants. Exemple fautif : « Nous restons à votre disposition pour tout renseignment. » Corrigé : « pour tout renseignement. »
Accords et conjugaison
Le correcteur grammaire vérifie l’accord du sujet et du verbe, du nom et de l’adjectif, et la forme du verbe. Il sert donc aussi de correcteur de conjugaison. Exemple fautif : « Les tarifs que nous vous avons proposé inclut la livraison. » Corrigé : « Les tarifs que nous vous avons proposés incluent la livraison. »
Homophones : a/à, ces/ses, et/est
Ce sont les mots qui se prononcent pareil mais ne s’écrivent pas pareil. Exemple fautif : « Le colis à été livré et la facture et jointe. » Corrigé : « Le colis a été livré et la facture est jointe. » Le correcteur en repère une bonne partie grâce au contexte, pas toutes.
Participe passé
Infinitif ou participe, accord avec l’auxiliaire être ou avoir. Exemple fautif : « Vous pouvez nous contacté par e-mail. » Corrigé : « Vous pouvez nous contacter par e-mail. »
Typographie française
Les espaces avant les signes doubles (deux-points, point-virgule, points d’exclamation et d’interrogation), les guillemets, les apostrophes, les majuscules et les espaces en trop. Exemple fautif : « Horaires: du lundi au vendredi ,de 9h à 18h » Corrigé : « Horaires : du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h » (l’écriture « 9h » n’est signalée qu’en mode exigeant). Pour les majuscules, l’Académie française rappelle que l’accent y a « pleine valeur orthographique » : on écrit « État » et « À bientôt », pas « Etat » et « A bientôt ». Nous détaillons ce point et la façon de taper ces lettres dans notre article sur les majuscules accentuées.
Texte entièrement en capitales ? Remettez-le d’abord en casse normale avec le convertisseur de casse, la vérification sera plus fiable.
Ce qu’un correcteur automatique ne voit pas
Soyons francs : aucun correcteur automatique ne remplace une relecture humaine, celui-ci compris. Voici ce qui lui échappe le plus souvent.
- Le sens. « Nous livrons sous 48 heures » au lieu de « sous 24 heures » est une phrase parfaitement correcte. L’outil vérifie la langue, pas l’exactitude de ce que vous écrivez.
- Les homophones bien placés grammaticalement. Dans « Merci de vérifier votre comte client », « comte » est un vrai mot et la phrase reste grammaticale : seule une lecture attentive y voit « compte ». Le correcteur repère beaucoup de confusions, mais pas celles où le mauvais mot a sa place dans la phrase.
- Les noms propres et le vocabulaire métier. Un nom de famille, de marque ou un terme technique peut être souligné à tort, ou au contraire une faute dans un nom propre peut passer inaperçue. Vérifiez-les vous-même, surtout le nom du destinataire.
- Le style et le ton. Le mode exigeant signale lourdeurs et répétitions, mais il ne sait pas si votre e-mail est trop sec ou trop familier pour son lecteur.
- Les mots manquants. Une négation oubliée (« nous pouvons » au lieu de « nous ne pouvons pas ») inverse le sens sans créer de faute.
Une suggestion peut aussi être fausse, par exemple un accord proposé avec le mauvais nom. Avant de cliquer, lisez la phrase entière, et utilisez « Ignorer » au besoin.
Où va votre texte quand vous cliquez sur « Corriger » ?
Votre texte est envoyé à notre serveur, et seulement à lui. Le moteur de correction, LanguageTool, est installé chez nous : nous ne le relayons pas vers un service extérieur. Le texte sert uniquement à calculer les corrections, puis il n’est pas conservé.
LanguageTool est un logiciel libre de correction, distribué sous licence LGPL, dont le code source est public sur GitHub. Son dépôt officiel le présente comme un correcteur pour l’anglais, l’espagnol, le français, l’allemand, le portugais, le polonais, le néerlandais et plus de 20 autres langues. Notre outil, lui, est réglé pour le français uniquement.
Pourquoi ce choix ? Tout correcteur en ligne traite votre texte sur un serveur, celui de son éditeur ou d’un prestataire, et seules ses conditions d’utilisation disent combien de temps il est gardé et à quoi il peut servir. Pour un devis ou un courrier client, mieux vaut savoir où part le texte. Avec un moteur auto-hébergé, la réponse est simple : nulle part ailleurs.
Bon réflexe malgré tout : ne collez jamais de mot de passe ni de numéro de carte bancaire dans un outil en ligne, quel qu’il soit. Remplacez-les par un repère comme « [MONTANT] ».
Les fautes les plus fréquentes en français et comment les éviter
Connaître quelques règles évite de refaire les mêmes fautes. Voici sept pièges courants, avec l’astuce des ouvrages de référence.
1. « a » ou « à » : le test de « avait »
La Banque de dépannage linguistique de l’Office québécois de la langue française (OQLF) propose de remplacer le mot par « avait » : si la phrase tient, on écrit « a » (verbe avoir), sinon « à ». « Il a envoyé le devis » devient « il avait envoyé le devis » : c’est donc « a ». « Rendez-vous à 10 h » ne fonctionne pas avec « avait » : c’est « à ».
2. « ces » ou « ses » : passez au singulier
Selon l’OQLF, « ces » se remplace au singulier par « ce », « cet » ou « cette », et « ses » par « son » ou « sa ». « Ces conditions s’appliquent » donne « cette condition s’applique » ; « Le client a signé ses contrats » donne « son contrat ».
3. Infinitif en -er ou participe en -é
Pour les verbes en -er, les deux formes se prononcent pareil, note l’OQLF. Une astuce répandue consiste à remplacer le verbe par un verbe du troisième groupe, comme « vendre » : « Je vais envoyer » devient « je vais vendre » (infinitif) ; « J’ai envoyé » devient « j’ai vendu » (participe passé).
4. L’accord du participe passé avec « avoir »
Avec l’auxiliaire avoir, le participe passé s’accorde avec le complément direct seulement si celui-ci est placé avant le verbe, rappelle l’OQLF. « J’ai reçu vos factures » (complément après : pas d’accord) ; « Les factures que j’ai reçues » (« que » reprend « factures », placé avant : accord au féminin pluriel).
5. « Quel que soit » en deux mots, accordé
Devant le verbe être, on écrit « quel que » en deux mots, et « quel » s’accorde avec le sujet, indique l’OQLF : « Quelle que soit votre demande », « Quels que soient vos besoins », « Quelles que soient vos contraintes ». « Quelque » en un mot signifie autre chose (« quelque temps », « quelques jours »).
6. « Après que » + indicatif
L’Académie française est claire : « après que » présente le fait comme accompli et se construit avec l’indicatif. Employer le subjonctif, par analogie avec « avant que », est une faute. On écrit donc « après que vous avez validé le devis », et non « après que vous ayez validé ».
7. « Pallier » sans « à »
Dans sa rubrique « Dire, ne pas dire », l’Académie française rappelle que « pallier » est un verbe transitif direct. On écrit « pallier le manque de personnel », et non « pallier au manque de personnel ».
Une remarque sur l’espacement : en France, l’usage typographique place une espace insécable avant les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation et le point d’interrogation. Au Québec, l’OQLF recommande de n’en mettre que devant le deux-points. Si vous écrivez pour un public français, suivez la première règle.
Comment relire un texte professionnel ?
E-mail à un prospect, page de site, devis : ce sont les textes où une faute coûte le plus en crédibilité. Voici une méthode simple.
- Laissez reposer. Dix minutes suffisent pour relire avec un œil neuf et voir ce qui est écrit, pas ce qu’on pensait écrire.
- Passez le correcteur en premier. Il élimine les fautes mécaniques (accords, accents, espaces) et vous laisse l’esprit libre pour le fond.
- Vérifiez à part ce que l’outil ne vérifie pas. Noms propres, chiffres, dates, montants, adresses e-mail, numéros de devis. C’est là que les erreurs coûtent le plus cher.
- Relisez à voix haute, ou au moins phrase par phrase. Les mots manquants et les phrases bancales se repèrent bien mieux à l’oral.
- Changez de support, et relisez l’objet. Un aperçu sur téléphone fait ressortir d’autres fautes. L’objet d’un e-mail et le titre d’une page sont les premiers mots lus et ceux qu’on relit le moins.
Pour un site web, la relecture compte doublement : un texte propre rassure le visiteur, et la qualité du contenu fait partie de ce qui construit la confiance dans un site, y compris pour le référencement naturel. Si vous rédigez vous-même vos pages, nos conseils pour rédiger des articles SEO et pour écrire une phrase en rédaction web complètent bien cette relecture.
Pour les majuscules accentuées, les guillemets français « » ou l’espace insécable, la page caractères spéciaux les copie en un clic avec leur raccourci clavier.
Questions fréquentes
Le correcteur d’orthographe est-il vraiment gratuit ?
Oui. Il n’y a ni inscription ni version payante. La seule limite est de 60 vérifications par heure et par visiteur, pour éviter les abus.
Y a-t-il une limite de longueur ?
Oui, 10 000 caractères par vérification, espaces comprises. Au-delà, corrigez le document en plusieurs parties.
Mes textes sont-ils conservés ?
Non. Le texte est traité par LanguageTool sur notre serveur, uniquement pour produire les corrections, puis il n’est pas conservé. Il n’est envoyé à aucun service tiers.
Le correcteur fonctionne-t-il sur mobile ?
Oui, il s’utilise dans le navigateur du téléphone, sans application à installer. Sur petit écran, il est surtout confortable pour des textes courts.
Quelle différence avec le correcteur de Word ou du navigateur ?
Le correcteur du navigateur souligne surtout les mots absents de son dictionnaire. Word vérifie aussi la grammaire, selon la version et la langue réglée. Le nôtre utilise un autre moteur, avec ses propres règles de grammaire et de typographie française : pour un texte important, deux correcteurs puis une relecture restent la méthode la plus sûre.
D’autres outils gratuits sont disponibles sur notre page outils.
Sources
- LanguageTool, dépôt officiel sur GitHub (description et licence LGPL)
- Académie française, Questions de langue : accentuation des majuscules
- Académie française, Dire, ne pas dire : « Après que »
- Académie française, Dire, ne pas dire : « Pallier »
- OQLF, Banque de dépannage linguistique : les homophones a et à
- OQLF : les homophones ces et ses
- OQLF : distinction entre l’infinitif et le participe passé
- OQLF : accord du participe passé employé avec l’auxiliaire avoir
- OQLF : les homophones quelque et quel que
- OQLF : espacement avant et après les signes de ponctuation
Pour aller plus loin
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