Un serveur DNS traduit un nom de domaine en adresse IP. Types de serveurs, trajet d'une requête, cache et TTL, serveurs DNS publics, changement de résolveur et dépannage.
Un serveur DNS est un serveur qui traduit un nom de domaine lisible (comme osmova.com) en adresse IP (une suite de chiffres comme 192.0.2.10) que les ordinateurs utilisent pour se joindre. Quand vous tapez une adresse dans votre navigateur, plusieurs serveurs DNS travaillent ensemble, en quelques millisecondes, pour trouver cette adresse IP. Sans eux, il faudrait retenir les adresses numériques de chaque site.
On explique ici les différents types de serveurs DNS, le trajet d’une requête étape par étape, le rôle du cache, la différence entre serveur principal et secondaire, les enregistrements à connaître, puis les questions pratiques : quel serveur DNS public choisir, comment le changer et que faire quand « le serveur DNS ne répond pas ».
- Qu’est-ce qu’un serveur DNS ?
- Quels sont les différents types de serveurs DNS ?
- Comment un serveur DNS résout-il une requête ?
- Qu’est-ce que le cache DNS ?
- Qu’est-ce qu’un serveur DNS principal et secondaire ?
- Quels enregistrements contient un serveur DNS ?
- Qui gère le DNS ?
- Que se passe-t-il si un serveur DNS tombe en panne ?
- Quel serveur DNS public choisir ?
- Comment changer de serveur DNS ?
- Le serveur DNS ne répond pas : que faire ?
- Qu’est-ce que le DNS change pour le site de votre entreprise ?
- Questions fréquentes
- Sources
Qu’est-ce qu’un serveur DNS ?
DNS signifie Domain Name System, en français système de noms de domaine. C’est l’annuaire d’Internet : il fait correspondre des noms faciles à retenir avec les adresses IP des machines qui hébergent les sites, les boîtes mail et les services en ligne.
Un serveur, au sens large, est un appareil ou un programme qui rend un service à d’autres programmes, appelés clients. Un serveur DNS est donc une machine (ou un logiciel) dédiée à répondre aux questions du type « quelle est l’adresse IP de osmova.com ? ». Votre ordinateur, votre téléphone et votre box intègrent un client DNS qui pose ces questions automatiquement, à chaque fois que vous ouvrez un site ou envoyez un e-mail.
Une fois l’adresse IP obtenue, le navigateur contacte directement le serveur qui héberge le site (ou un serveur de CDN placé devant lui) pour récupérer les pages. Le DNS n’intervient qu’au début : il indique où aller, il ne transporte pas le contenu.

Le système a été conçu par Paul Mockapetris, qui en a publié les premières spécifications en novembre 1983 (RFC 882 et 883). Elles ont été remplacées en 1987 par les RFC 1034 et 1035, qui restent la base du DNS actuel. Avant le DNS, les correspondances entre noms et adresses tenaient dans un fichier unique, mis à jour de façon centralisée, une méthode qui atteignait déjà ses limites avec la croissance du réseau.
Quels sont les différents types de serveurs DNS ?
Le DNS n’est pas un gros serveur unique mais une base de données répartie sur des milliers de machines organisées en arbre. Quatre rôles se partagent le travail :
| Type de serveur | Rôle | Exemple |
|---|---|---|
| Résolveur récursif | Reçoit la question de votre appareil, interroge les autres serveurs à sa place et lui renvoie la réponse finale. Il garde les réponses en cache. | Le résolveur de votre box ou de votre fournisseur d’accès, ou un résolveur public comme 1.1.1.1 ou 9.9.9.9 |
| Serveur racine | Sommet de l’arbre. Il ne connaît pas l’adresse des sites, mais sait quels serveurs gèrent chaque extension (.com, .fr, .org). | Les 13 identités de serveurs racine, nommées de A à M |
| Serveur de domaine de premier niveau (TLD) | Connaît, pour une extension donnée, les serveurs qui font autorité pour chaque nom de domaine. | Les serveurs du .fr, gérés par l’Afnic |
| Serveur faisant autorité | Détient la « vérité » sur un domaine : ses enregistrements (adresse du site, serveurs de messagerie, etc.). | Les serveurs DNS de votre hébergeur ou de votre registrar |
Quand on parle de « changer de serveur DNS » sur un ordinateur, il s’agit toujours du résolveur récursif. Quand on parle de « modifier ses DNS » pour un site web, il s’agit des enregistrements du serveur faisant autorité. Ce sont deux sujets différents, souvent confondus.
Comment un serveur DNS résout-il une requête ?
Prenons une requête sans aucune réponse en cache, pour l’adresse www.exemple.fr :
- Votre navigateur demande l’adresse IP de www.exemple.fr au résolveur configuré sur votre appareil.
- Le résolveur interroge un serveur racine. Celui-ci répond : « je ne sais pas, mais voici les serveurs qui gèrent le .fr ».
- Le résolveur interroge un serveur du .fr. Celui-ci répond : « voici les serveurs qui font autorité pour exemple.fr ».
- Le résolveur interroge un serveur faisant autorité pour exemple.fr, qui renvoie l’adresse IP de www.exemple.fr.
- Le résolveur transmet cette adresse à votre navigateur et la garde en mémoire pour une durée limitée.
- Le navigateur contacte le serveur web à cette adresse et charge la page.
Dans les faits, les étapes 2 et 3 sont rarement nécessaires : les résolveurs gardent en cache les adresses des serveurs du .fr ou du .com, qui sont demandées en permanence. La plupart des requêtes se règlent donc en un ou deux échanges.
Pour voir le résultat d’une résolution, vous pouvez utiliser la commande nslookup, disponible sur Windows, macOS et Linux :
nslookup osmova.com
nslookup osmova.com 9.9.9.9
La seconde ligne pose la même question à un résolveur précis (ici celui de Quad9), ce qui permet de comparer deux réponses.

Qu’est-ce que le cache DNS ?
Après avoir trouvé l’adresse IP d’un site, le résolveur la conserve en mémoire. Si un autre utilisateur demande le même nom pendant cette période, il répond directement, sans refaire tout le trajet. Votre système d’exploitation et votre navigateur ont eux aussi leur propre cache.
La durée de conservation est fixée par le propriétaire du domaine, dans chaque enregistrement : c’est le TTL (Time To Live), exprimé en secondes. Une fois ce délai écoulé, le résolveur doit redemander l’information. Il n’y a pas de valeur universelle : selon les réglages, le TTL va de quelques minutes à une journée ou plus. C’est ce mécanisme qui explique qu’une modification DNS ne soit pas visible partout immédiatement. On détaille ce réglage dans notre article sur le TTL DNS.
Qu’est-ce qu’un serveur DNS principal et secondaire ?
Pour un domaine donné, les informations sont regroupées dans une « zone ». Le serveur principal (ou maître) détient la version de référence de cette zone : c’est là que l’on ajoute ou modifie les enregistrements. Il contient aussi un enregistrement SOA qui décrit la zone (serveur principal, contact de l’administrateur, numéro de série de la version, délais de rafraîchissement).
Les serveurs secondaires détiennent une copie de la zone, en lecture seule. Ils vérifient régulièrement le numéro de série du serveur principal et, s’il a changé, récupèrent la nouvelle version par un transfert de zone (le mécanisme AXFR décrit dans la RFC 1034). Les deux types de serveurs répondent aux requêtes de la même façon : si le principal est indisponible, les secondaires continuent de servir le domaine.
C’est pour cette raison que les registrars et les hébergeurs demandent d’indiquer au moins deux serveurs de noms (enregistrements NS) pour chaque domaine : la redondance est au cœur du DNS.
Quels enregistrements contient un serveur DNS ?
Un serveur faisant autorité stocke des enregistrements de plusieurs types. Voici ceux que vous croiserez en gérant un site ou une messagerie :
| Type | À quoi il sert |
|---|---|
| A | Associe un nom à une adresse IPv4 |
| AAAA | Associe un nom à une adresse IPv6 |
| CNAME | Fait d’un nom l’alias d’un autre nom (par exemple www vers le domaine principal) |
| MX | Indique les serveurs qui reçoivent les e-mails du domaine |
| TXT | Contient du texte libre, utilisé notamment pour prouver la propriété d’un domaine et pour les règles anti-usurpation des e-mails (SPF, DKIM, DMARC) |
| NS | Désigne les serveurs qui font autorité pour le domaine |
| SOA | Décrit la zone : serveur principal, contact, numéro de série, délais |
Qui gère le DNS ?
Personne ne « possède » le DNS à lui seul. La gestion est partagée à plusieurs niveaux :
- La racine : il existe 13 identités de serveurs racine (de A à M), exploitées par 12 organisations indépendantes, dont Verisign, la NASA, l’ISC, Netnod ou le RIPE NCC. Chaque identité est en réalité servie par de nombreuses machines réparties dans le monde : le site root-servers.org recensait 2 045 instances fin septembre 2026. L’idée que « 13 serveurs » tiennent tout Internet est donc trompeuse.
- Les extensions : chaque extension est gérée par un registre. Pour le .fr, c’est l’Afnic.
- Les noms de domaine : vous enregistrez un nom auprès d’un registrar (bureau d’enregistrement), qui transmet la demande au registre. Vous choisissez ensuite quels serveurs font autorité pour votre domaine, souvent ceux du registrar ou de l’hébergeur.
- Les adresses IP : elles ne sont pas attribuées par le DNS. L’IANA distribue des blocs d’adresses à cinq registres régionaux (le RIPE NCC pour l’Europe), qui les attribuent aux opérateurs et hébergeurs.
- Les résolveurs : ils sont exploités par les fournisseurs d’accès, les entreprises pour leur réseau interne, et des services publics comme Cloudflare, Google ou Quad9.
Pour bien choisir votre nom avant même de penser aux serveurs, voir notre article sur le choix d’un nom de domaine.
Que se passe-t-il si un serveur DNS tombe en panne ?
Un serveur DNS peut tomber pour des raisons classiques : panne matérielle, coupure de courant, erreur de configuration ou attaque. Grâce à la redondance (plusieurs instances de chaque serveur racine, plusieurs serveurs par extension, au moins deux serveurs par domaine), la panne d’une seule machine passe généralement inaperçue.
Le risque devient réel quand un fournisseur qui gère les DNS de nombreux sites est touché dans son ensemble. Le 21 octobre 2016, l’opérateur DNS Dyn a subi une attaque par déni de service menée par un réseau d’objets connectés infectés par le logiciel malveillant Mirai. Des services comme Twitter, Netflix, Spotify, GitHub ou Reddit sont devenus inaccessibles pour une partie des internautes, surtout en Amérique du Nord et en Europe. Les serveurs de ces sites fonctionnaient, mais plus personne ne pouvait trouver leur adresse.
Pour une entreprise, la leçon est simple : le DNS fait partie de l’infrastructure critique, au même titre que l’hébergement. Nous abordons les autres causes d’indisponibilité dans notre article sur la protection contre une panne web.
Quel serveur DNS public choisir ?
Par défaut, vos appareils utilisent le résolveur de votre fournisseur d’accès, transmis automatiquement par la box. Il fonctionne bien dans la plupart des cas et c’est le réglage le plus simple à conserver. Vous pouvez toutefois choisir un résolveur public pour trois raisons : la confidentialité, le filtrage des sites malveillants ou le contournement d’un résolveur défaillant. Voici les principaux, avec les adresses publiées par leurs opérateurs (vérifiées en septembre 2026) :
| Service | IPv4 | IPv6 | Particularité |
|---|---|---|---|
| Cloudflare | 1.1.1.1 1.0.0.1 | 2606:4700:4700::1111 2606:4700:4700::1001 | Sans filtrage. Variante anti-malware : 1.1.1.2 et 1.0.0.2 |
| Quad9 | 9.9.9.9 149.112.112.112 | 2620:fe::fe 2620:fe::9 | Bloque les domaines malveillants, validation DNSSEC, fondation basée en Suisse |
| Google Public DNS | 8.8.8.8 8.8.4.4 | 2001:4860:4860::8888 2001:4860:4860::8844 | Sans filtrage |
| DNS4EU | 86.54.11.100 86.54.11.200 | 2a13:1001::86:54:11:100 2a13:1001::86:54:11:200 | Résolveur européen cofinancé par l’Union européenne. Adresses ci-contre sans filtrage ; version protectrice : 86.54.11.1 et 86.54.11.201 |
| FDN | 80.67.169.12 80.67.169.40 | 2001:910:800::12 2001:910:800::40 | Association française, validation DNSSEC |
| OpenDNS (Cisco) | 208.67.222.222 208.67.220.220 | Non indiqué ici | Version FamilyShield avec filtrage : 208.67.222.123 et 208.67.220.123 |
Trois critères pour choisir :
- La confidentialité : votre résolveur voit la liste des sites que vous consultez. Lisez sa politique de conservation des données et regardez où il est établi.
- Le filtrage : un résolveur qui bloque les domaines de phishing et de logiciels malveillants ajoute une protection utile, notamment dans une petite entreprise sans équipe informatique.
- Le chiffrement : les requêtes DNS classiques circulent en clair. Les protocoles DNS over TLS (RFC 7858) et DNS over HTTPS (RFC 8484) les chiffrent. Cloudflare, Quad9, Google, DNS4EU et FDN les proposent, et les navigateurs comme les systèmes récents permettent de les activer.
La vitesse, souvent mise en avant, dépend surtout de votre position et de votre réseau : le meilleur résolveur pour vous est celui qui répond le plus vite depuis chez vous, ce qui ne se devine pas à l’avance.
Comment changer de serveur DNS ?
Vous pouvez changer de résolveur à deux endroits :
- Sur la box ou le routeur : le réglage s’applique à tous les appareils du réseau. L’option se trouve dans l’interface d’administration de la box, rubrique réseau ou DHCP. Certaines box grand public ne permettent pas de la modifier.
- Sur un appareil : dans les paramètres réseau de Windows, de macOS, d’Android ou d’iOS, cherchez la section DNS de la connexion utilisée (Wi-Fi ou Ethernet), passez en mode manuel et saisissez les deux adresses du service choisi.
Après le changement, videz le cache DNS local pour repartir de zéro :
# Windows (invite de commandes)
ipconfig /flushdns
# macOS (Terminal)
sudo dscacheutil -flushcache; sudo killall -HUP mDNSResponder
En entreprise, vérifiez avant tout changement que votre réseau n’utilise pas un résolveur interne : il sert parfois à joindre des serveurs ou des applications qui n’existent pas sur Internet public.
Le serveur DNS ne répond pas : que faire ?
Le message « le serveur DNS ne répond pas » signifie que votre appareil n’arrive pas à obtenir de réponse de son résolveur. Procédez dans cet ordre, du plus simple au plus technique :
- Vérifiez que la connexion fonctionne sur un autre appareil. Si rien ne passe nulle part, le problème vient de la box ou du fournisseur d’accès.
- Redémarrez la box, puis l’appareil.
- Essayez un autre navigateur, et désactivez temporairement un VPN ou un logiciel de sécurité qui pourrait filtrer le trafic.
- Videz le cache DNS avec les commandes ci-dessus.
- Testez un résolveur public avec
nslookup osmova.com 1.1.1.1: si cela répond, le résolveur habituel est en cause. Configurez alors un autre résolveur sur l’appareil ou la box. - Si vous êtes en Wi-Fi, essayez avec un câble Ethernet pour écarter un problème de réseau sans fil.
- Consultez la page d’état ou d’incidents de votre fournisseur d’accès.
Si un seul site est inaccessible alors que les autres fonctionnent, le problème vient probablement de ses serveurs faisant autorité ou de son hébergement, pas de votre résolveur.
Qu’est-ce que le DNS change pour le site de votre entreprise ?
Pour un site professionnel, la zone DNS est le point de passage de tout ce qui porte votre nom de domaine : le site, les e-mails, les outils tiers (outil d’e-mailing, agenda en ligne, vérification Google Search Console). Quelques bonnes pratiques :
- Sachez où est gérée votre zone et gardez les accès au compte du registrar au nom de l’entreprise, pas d’un ancien prestataire ou salarié.
- Baissez le TTL avant un changement d’hébergeur, quelques jours avant la bascule, puis remontez-le une fois la migration terminée.
- Ne supprimez pas un enregistrement sans savoir à quoi il sert : un enregistrement MX ou TXT effacé peut couper la réception des e-mails ou faire tomber vos envois en spam.
- Activez DNSSEC si votre registrar le propose : il permet de signer les réponses de votre zone et de détecter les réponses falsifiées.
- Surveillez l’expiration du nom de domaine : un domaine non renouvelé fait disparaître le site et les e-mails d’un coup.
Ces réglages font partie de ce que nous prenons en charge dans nos offres d’hébergement et de maintenance de site, de la migration d’hébergeur à la configuration des enregistrements de messagerie. Pour comprendre la suite du trajet, une fois l’adresse IP trouvée, voir notre article sur le serveur web.
Questions fréquentes
Que veut dire DNS ?
DNS signifie Domain Name System, ou système de noms de domaine. C’est le système qui traduit les noms de domaine en adresses IP.
Quel est le rôle principal d’un serveur DNS ?
Associer un nom de domaine à l’adresse IP du serveur correspondant, pour que votre navigateur ou votre messagerie sache quelle machine contacter. Il peut aussi indiquer les serveurs de messagerie d’un domaine ou contenir des informations de vérification.
Pourquoi changer de serveur DNS ?
Pour trois raisons principales : protéger sa vie privée, bénéficier d’un filtrage des sites malveillants, ou contourner un résolveur lent ou en panne. Si tout fonctionne et que ces points ne vous préoccupent pas, garder le réglage par défaut est une option raisonnable.
Changer de serveur DNS accélère-t-il Internet ?
Il peut accélérer légèrement l’ouverture des sites si votre résolveur actuel est lent, puisque la résolution a lieu avant le chargement. Il ne change pas le débit de votre connexion ni la vitesse de téléchargement.
Combien de temps faut-il pour qu’une modification DNS soit prise en compte ?
Cela dépend du TTL des enregistrements modifiés : les résolveurs qui ont gardé l’ancienne valeur en cache la conservent jusqu’à l’expiration de ce délai. Avec un TTL court, le changement est visible en quelques minutes ; avec un TTL long, cela peut prendre plusieurs heures.
Y a-t-il vraiment seulement 13 serveurs racine ?
Il y a 13 identités de serveurs racine, de A à M, mais chacune est servie par de nombreuses machines dans le monde grâce à une technique de routage appelée anycast. On en comptait plus de 2 000 instances en septembre 2026.
Sources
- RFC 882 : Domain Names, Concepts and Facilities (P. Mockapetris, novembre 1983)
- RFC 1034 : Domain Names, Concepts and Facilities (novembre 1987)
- RFC 7858 : DNS over TLS
- RFC 8484 : DNS over HTTPS
- Root Servers : liste des serveurs racine, opérateurs et instances
- IANA : attribution des adresses IP aux registres régionaux
- Cloudflare : adresses du résolveur 1.1.1.1
- Quad9 : adresses et fonctionnalités du service
- Google Public DNS : adresses et configuration
- DNS4EU : résolveur public européen
- FDN : résolveurs DNS ouverts
- OpenDNS : guide de configuration
- Wikipédia : attaque DDoS contre Dyn du 21 octobre 2016





